La Surfrider Foundation a besoin de fonds pour mener bataille dans les tribunaux contre les responsables de pollutions maritimes.

La Surfrider Foundation est engagée dans un combat visant à protéger les océans du globe. Si l'ONG s'agite régulièrement devant les médias, au vu et au su de tous, avec ses Initiatives Océanes (les journées de nettoyage des plages), une partie de son activité se déroule pourtant bien loin de l'oeil des caméras et des appareils photos, dans les tribunaux.

Ainsi, si l'on se réfère à une tribune parue dans le Nouvel Observateur l'année dernière de Antidia Citores, la Coordinatrice lobbying et juridique du pôle environnement pour la Surfrider Foundation Europe, l'organisation s'est portée partie civile, au cours des trois dernières années, dans 17 affaires de dégazage. 17 cas qui ne représenteraient en fait que 3% de ces méfaits réellement commis.

L'ONG aimerait poursuivre ses actions devant la Justice, mais cela demande de l'argent, d'où ces affiches d'appel aux dons originales : décliné en 3 volets, toujours la même scène, celle d'un vieux cargo rejetant ses huiles de vidange en pleine mer, à l'abri des regards. Le spectateur identifiera successivement un phare breton, un iceberg, et des ilots de la mer de Chine. Toutes sont accompagnées de la même accroche : "Vu ! Aidez-nous à poursuivre les pollueurs devant la Justice. Donnez."

Le récent procès de l'Erika a prouvé que la Justice pouvait punir les pollueurs à la hauteur des dégâts engendrés. Il faudrait désormais que cela devienne systématique, de la plus grande marée noire au plus banal des dégazages sauvages, mais cela ne peut pas se faire sans vous, pas sans nous.