Au Salon de l'auto, la Furtive e-GT a fait sensation auprès des amateurs de voitures électriques. Cocorico : elle est française !

Qui a dit que les Français ne savaient pas produire de belles voitures ? Grâce à la Exagon Furtive e-GT, Ferrari et les constructeurs allemands peuvent commencer à trembler. D'abord, Exagon ("hexagone", vous l'avez ?), c'est un constructeur français de voitures électriques basé sur le circuit de Magny-Cours, qui fabrique les véhicules qui disputent le Trophée Andros électrique. Mais cette année, la marque a abandonné les voitures de courses pour présenter au Mondial de l'auto à Paris sa Furtive e-GT, soit un modèle aux courbes sportives qui a attiré les regards des visiteurs, et qui sera livrable dès le printemps prochain. 

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Les moteurs électriques permettent à la Furtive de passer de 0 à 100 km/h en 3,5 secondes, et peuvent la propulser à une vitesse maximale de 250 km/h. Les 480 kilos de batterie embarqués offrent au véhicule une autonomie de 300 kilomètres, bien supérieurs aux 150 à 200 généralement observés pour les voitures de série. A l'intérieur de l'habitacle, le cuir, l'aluminium et le carbone dominent pour donner à l'ensemble une sérieuse touche de luxe, de classe, et de modernité.

Malgré toutes ses qualités, Exagon a dû équiper sa Furtive e-GT d'un petit moteur thermique pour bénéficier du label "GT" (Grand Tourisme, donné à des voitures de sport faites pour accomplir de longues distances à grande vitesse, le tout en alliant confort et style). Cependant, pour ce moteur thermique, le constructeur semble avoir fait de gros efforts puisqu'avec seulement 25 litres, celui-ci est capable de porter l'autonomie totale de la Furtive à 800 kilomètres.

Alors que la capacité de production de la marque sera d'environ 150 modèles par an, le prix annoncé pourrait en refroidir plus d'un, puisque la voiture est annoncée à un peu plus de 400 000 euros.