Empêcher le climat de se détraquer. Voilà la noble tâche pour laquelle l'ONU était hier réunie à New-York.

Hier mardi 23 septembre l'ONU était le siège d'un énième sommet mondial sur le climat auquel de nombreux chefs d'Etats et de gouvernement ont pris part. Objectif : rappeler à tout le monde la nécessité absolue d'aboutir, lors de la grande conférence sur le climat qui se tiendra l'an prochain à Paris, à un accord mondial sur les émissions de CO2 pour endiguer le réchauffement climatique.

Pour galvaniser les participants, en plus du traditionnel discours de Ban-Ki Moon, secrétaire général de l'ONU, Leonardo DiCaprio a également lancé un message au monde depuis la tribune de l'organisation. Le comédien américain qui avait participé la veille à la Marche pour le Climat aux côtés de 300 000 New-Yorkais (le même événement a rassemblé environ 5000 manifestants à Paris), connu pour son engagement écologique de longue date et récemment nommé "Messager de la paix", a ainsi tenu à souligner que l'Humanité se trouvait à "un tournant décisif".

Bien évidemment, tous les participants ont réservé un tonnerre d'applaudissements à ces beaux discours : reste maintenant à savoir si cet enthousiasme apparent sera converti en actes politiques concrets dans les mois à venir... Pour cela, rendez-vous à la clôture de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, plus connue sous le nom de COP21, du 30 au 11 novembre 2015 à Paris.

Et si les conséquences du changement climatiques semblent abstraites pour nos dirigeants, nous ne saurions leur conseiller de jeter un oeil aux vidéos produites par l'Organisation météorologique mondiale à l'occasion du sommet de l'ONU : il s'agit de bulletins météo du 23 septembre 2050, présentant le climat tel qu'il risque de devenir si nou sn'agissons pas. Voici deux exemples de ces bulletins du futur : le Burkina-Faso et les Etats-Unis (pensez à activer les sous-titres pour ce dernier).

Photo : Ashitaka San/Flickr/CC