Ce coffret de cosmétiques bio, développé avec le Prince Charles, devrait rencontrer un certain succès.

Ca y est, enfin, les chaînes d'information continue tiennent leur sujet pour les prochaines 48 heures : Kate Middleton, épouse du Prince William et  duchesse de Cambridge, a été admise à l'hôpital pour donner naissance à un héritier du trône d'Angleterre. Si le sexe du "Royal Baby" n'est même pas encore connu, celui-ci bénéficie pourtant déjà de sa page Wikipedia et attise la curiosité de la planète entière.

Son grand-père, le Prince Charles -qui est également, parmi tous ses titres, président de la branche britannique du WWF-, lui porte toute son attention et devrait offrir à son futur petits-fils (ou petite-fille) et à sa belle-fille un coffret de naissance Highgrove Baby, uniquement composé à partir de produits de l'agriculture biologique. La jeune maman y trouvera cinq produits parmi lesquels une lotion hydratante pour le corps, une huile de bain et de massage, un baume nettoyant pour la peau et le visage ou un spray aux essences d'orange pour assainir les linges de bébé. Et pour amuser le nouveau-né, un coffret en édition limitée renfermera même un ours en peluche fabriqué au Royaume-Uni.

Mais alors pourquoi, parmi tous les produits identiques disponibles, le Prince Charles devrait choisir celui-ci en particulier ? Tout simplement parce qu'il a associé son image avec Highgrove Baby (Highgrove étant le nom d'une de ses résidences) et qu'il a participé à l'élaboration de ce coffret cadeau. Un coffret cadeau qui sera en vente dès le mois d'août pour environ 200 euros dans les boutiques Highgrove (et sur le site www.highgroveshop.com) qui font partie de la galaxie de la Fondation du Prince Charles, qui lui permet de financer ses bonnes oeuvres.

Si la rumeur dit vrai, à savoir que le premier de ces coffrets cadeaux a été réservé par le Prince pour son premier petit-enfant, il y a fort à parier que les sujets britanniques, toujours attachés à la famille royale, se prennent de passion pour les cosmétiques biologique. Qui ira s'en plaindre ?