L'étude sur les OGM menée par le professeur Séralini sur des rats de laboratoire et qui avait tant fait parler d'elle, a été aujourd'hui réfutée par le Haut Conseil des biotechnologies et l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), les deux organismes pointant du doigt les "faiblesses" du travail. Ainsi, selon l'Anses, "la faiblesse centrale de l'étude réside dans le fait que les conclusions avancées par les auteurs sont insuffisamment soutenues par les données qui ne permettent pas d'établir scientifiquement un lien de cause à effet entre la consommation du maïs OGM et/ou de pesticide et les pathologies constatées".

Pour le Haut-conseil des biotechnologies, "le dispositif expérimental mis en œuvre est inadapté aux objectifs de l'étude". Il poursuit, faisant référence aux tumeurs observées sur les rats suite à l'absorption d'un maïs traité au RoundUp : "il n’y a pas de causalité entre les événements observés et la consommation de maïs NK603, traité ou non avec l’herbicide Roundup".