De passage à la Géode, nous nous sommes laissés tenter par "Born to be wild". Et ce fut une révélation.

Vous qui avez lu l'article précédent sur la conférence de presse du Pandathlon, vous savez que MarcelGreen avait détaché un commando à la Géode ce matin. Et bien après la conférence, nous avons assisté à la séance du film "Born to be wild". Pas n'importe quelle séance, puisque le film était projeté en iMax, c'est-à-dire sur une demi-sphère. Pour faire simple, le film se déroule à 180 degrés et bien que calés dans votre siège, vous êtes tout de même au coeur de l'action.

Dans le film, deux histoires parallèles et terriblement semblables :

  • Dans le coin gauche, Biruté Mary Galdikas, ethnologue, qui sauve de jeunes orangs-outans que la déforestation à Bornéo a rendu orphelins.
  • Dans le coin droit, Dame Daphné Sheldrick, ethnologue, qui sauve de jeunes éléphants que le braconnage au Kenya a rendu orphelins.

Dans chacun des deux cas, le dévouement des équipes chargées de la protection de ces animaux est aussi remarquable que sincère.

Les éléphanteaux semblent prendre un immense plaisir à jouer au football avec leurs soigneurs, et l'application avec laquelle ces derniers appliquent de la crème solaire sur les oreilles des petits pachydermes pour leur éviter des coups de soleil (cette phrase peut sembler bizarre, elle n'en est pas moins vraie) peut parfois sembler surréaliste. Du côté des orangs-outans, le comportement et le regard quasiment humains des primates est une fascination de chaque instant.

Dans les deux cas, ces animaux sont recueillis dans un seul et unique but : être relâchés dans leur milieu naturel aussitôt que leurs anges gardiens estiment qu'ils sont prêts à y vivre sans assistance humaine. Bien que recueillis et élevés par l'Homme, ces animaux n'en restent pas moins "born to be wild".

Un film grandiose, à voir absolument à la Géode, en ce moment.