"Brangelina", le monstre bicéphale hollywoodien formé de Brad Pitt et d'Angelina Jolie, a de sérieux penchants écologiques. Marcel a deux équipes sur le coup 24H/24. Résumé des épisodes précédents.

 

 

Brad, d'abord. Beau comme un Dieu. Acteur largement reconnu par ses pairs. Et un engagement écologique qui ne date pas d'hier, qu'il aime à rappeler à tout le monde. Pour la première du film Ocean's 13 en 2009, le beau Brad est ainsi arrivé au volant d'un véhicule propulsé à l'hydrogène plutôt qu'à l'essence. Quelques mois auparavant, il avait accepté de prêter sa voix pour un documentaire vantant le vélo en libre service dans les villes et le Vélib' en particulier. En 2005, après le passage de l'ouragan Katrina qui ravagea la Nouvelle Orléans, Brad a pris la place d'un gouvernement américain léthargique pour entamer la reconstruction : la construction de 150 maisons écologiques dans un quartier démuni pour reloger les sinistrés. Enfin, fin 2008, il a prêté son nom et son image à Kiehl's, célèbre marque de cosmétiques bio pour hommes. Des petites actions ici et là qui témoignent d'une vraie conviction.

Angelina, maintenant. Belle comme une déesse. Pas vraiment de faits d'armes écologiques ou marqués du sceau du développement durable avant sa rencontre avec Brad. Mais depuis, tout s'enchaîne. Depuis que Brad et Angelina sont devenus aux yeux du monde entier Brangelina, l'écologie semble avoir pris une bonne part de leurs vies. Leur installation il y a quelques années à Correns, village du Var autoproclamé "premier village bio de France" était un premier indice. Depuis, le couple multiplie les initiatives : ils achètent une île du "Monde", projet pharaonique de Dubaï, consistant à reconstituer un planisphère gigantesque au large de l'Emirat avec des îles artificielles, et projettent d'en faire un sanctuaire écologique. Leur engagement auprès d'Haïti après le tremblement de terre de 2009 était une autre étape. A chaque fois, les millions de dollars coulent à flot.

Dernière action ? Après une visite dans une réserve africaine (en Namibie, exactement) pour les vacances de fin d'année 2010 avec leur tribu recomposée de 6 enfants, le couple a effectué un don de 2 millions de dollars au nom de leur fille Shiloh, née dans ce pays du sud du continent noir. A la ligne “ordre” du chèque, le couple a écrit “Na’an ku sê wildlife sanctuary”,  soit le nom de la réserve visitée, dont la mission est de protéger la terre, la culture et la biodiversité de ce coin de Namibie. Pourquoi au nom de Shiloh ? "Pour qu'elle grandisse en s'intéressant à son pays de naissance". Ce n'est pas ça qu'on appelle "naître avec une cuillère d'argent dans la bouche" ?