Le Japon persiste et signe : non, il n'aidera pas à la protection des baleines. Alors que la  création d'un sanctuaire dans l'Atlantique Sud était proposée par la Commission baleinière internationale à une soixantaine de pays, 21 d'entre eux se sont prononcés contre, mettant immédiatement fin à l'entreprise. Un représentant de Greenpeace en Amérique du Sud estime cependant que le Japon aurait acheté quelques voix, notamment auprès de pays caribéens et pacifiques qui se sont prononcés contre le sanctuaire, alors même qu'ils ne pratiquent pas la chasse à la baleine. L'archipel réfute évidemment ces accusations et continue de certifier que la chasse à la baleine qu'il pratique l'est uniquement "dans un but scientifique".