Deux actualités se télescopent ces jours-ci. D'un côté on discute des tarifs EDF. De l'autre, ça caille sévère. Alors pourquoi ne pas "en profiter" pour faire d'une pierre deux coups ?

 

 

Alors que les températures sont de plus de 5 degrés inférieures aux normales saisonnières, la France se prépare à battre son record de consommation électrique. Pour se chauffer. Et comme traditionnellement, on demande gentiment à nos amis bretons et provençaux, installés au bout du bout du réseau de distribution électrique, de débrancher fers à friser et petits trains électriques, histoire de soulager le réseau.

Dans le même temps, EDF réfléchit à une baisse du prix d'achat auprès des particuliers producteurs d'électricité verte, et à une hausse des tarifs de l'énergie pour financer des projets d'infrastructures importants qui éviteraient les désagréments précédemment cités (Bretagne, Provence, fers, trains).

Sachant les choses suivantes :

  • La part d'énergies renouvelables utilisée en France est minime (environ 0,5% du total) ;
  • La Bretagne est jolie. Et le climat océanique y est ... vivifiant ;
  • Des pays voisins comme la Belgique se constituent des parc offshore entiers d'éoliennes à 50 km de leurs côtes ;
  • La Provence est jolie, et l'ensoleillement y est de presque 300 jours par an ;
  • Des "parcs solaires" de miroirs ou de panneaux photovoltaïques fleurissent en Californie et alimentent en énergies propres des centaines de milliers d'habitants.

 Marcel propose l'idée du jour :

Pour subvenir aux besoins électriques de la Bretagne ou de la région PACA en période de grand froid, pourquoi les grands travaux d'infrastructures voulus par l'électricien national ne s'inspireraient-ils pas des exemples Belge ou Californien ?En France, on n'a pas de pétrole, et si on n'a pas d'idées non plus, on peut toujours copier ...