Et si l'avenir du vélo en libre service était danois et souterrain ?

On a déjà beaucoup parlé sur notre site des vélos en libre-service dans les grandes villes du monde. A Rennes, Lyon, Paris, Montréal, Vilnius, Lille ou Londres, toujours le même principe : des stations en surface où sont disposés des vélos tous identiques, que l'on peut emprunter en souscrivant à un abonnement en général bon marché. Un service à portée écologique visant à réduire la circulation automobile et à assurer la promotion des modes de transport doux.

Mais malgré le beau succès des Vélib' et de ses cousins, quelques problèmes subsistent, et la place que prennent les stations sur la chaussée ou les trottoirs en est un, de problème. Alors le groupe d'architectes suisses Rafaa a imaginé un concept qui réduirait au maximum l'emprise de ces stations, tout en allant encore plus loin dans l'éco-mobilité et en proposant cette fois des vélos électriques aux habitants de Copenhaugue. Une partie des stations seraient souterraines, et seuls deux ou trois vélos affleureraient. Pourquoi prendre la décision d'enterrer le dispositif ? Parce que pour faire passer le nombre d'utilisateurs du service de 37% à 50%, le cabinet estime qu'il faudrait intégrer 25 000 vélos à la flotte déjà existantes, soit 20 000 mètres carré d'emprise sur la chaussée.

Craignant l'overdose des riverains, l'idée de ces stations d'un genre nouveau a donc fait son chemin. Mais le cabinet ne s'est pas arrêté là : enterrées, fixées à une façade d'immeuble, ou carrément suspendues, les stations imaginées peuvent prendre de nombreuses formes. Attention tout de même à ne pas réserver vos billets d'avion pour aller voir ça de vos propres yeux, il ne s'agit encore que d'un projet. Dans le futur, peut-être…