A la fin du mois, à Colmar, seront jugés des personnes accusées d'avoir arraché quelques pieds de vigne "labellisés" OGM. Une action punie par la justice mais soutenue par une partie de l'opinion publique. Comme ces producteurs de vin bio de Gironde, anti-OGM par principe, qui ont décidé d'offrir 500 bouteilles de leur production à un collectif anti-OGM breton, qui se chargera de la vente de ses bouteilles, dont la recette pourra servir à soutenir leurs camarades jugés. C'est beau, la solidarité. Sinon, José Bové et 7 de ses collègues faucheurs pourtant relaxés en juin pour des faits du même genre seront rejugés au mois de janvier prochain. C'est moche, l'acharnement.