Une force d'intervention "capable de remédier en 24 à 48 heures à un accident du type de celui intervenu à Fukushima au Japon". Si EDF estime pouvoir intervenir si un seul réacteur perd son alimentation, la tâche se complique si, comme à Fukushima, plusieurs d'entre eux se retrouvent avec une panne simultanée du système de refroidissement.

Henri Proglio, le boss d’EDF, a profité de l’occasion pour refuser d’arrêter une des centrales exploitées par sa société, pendant que des militants de Greenpeace déployaient une banderole "Le nucléaire sûr n'existe pas" sur le siège de l'entreprise. Dialogue de sourds à prévoir.