Ne nous laissons pas abattre. Ok, Copenhague est devenu Flopenhague, mais il faut rebondir au plus vite, retrousser les manches, et préparer Mexico 2010, pour la reprise des négociations climatiques.

 

 

Cela va même se faire en 2 temps, avec une première reprise de négociations à Bonn du 31 mai au 11 juin 2010, puis un nouveau sommet climatique de grande ampleur, à Mexico, exactement dans un an.

Ce que nous pouvons faire en attendant ?

Continuer à montrer aux dirigeants notre envie de changement, en leur montrant que nous savons modifier nos comportements, nos habitudes d’achats etc.

Plus nous manifesterons notre intérêt pour une consommation intelligente, plus nous inciterons les producteurs, les distributeurs et les responsables politiques à prendre en compte les enjeux environnementaux dans chaque décision.

Nous pouvons aussi féliciter l’énergie incroyable des militants, ONG et associations avant et pendant le sommet de Copenhague. Nul doute que leur pression (positive) s’est fait sentir auprès des responsables du sommet et leur a rappelle le niveau d’exigence attendu par le monde entier.

Que dit l’accord exactement ?

  • Objectif confirmé de contenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2 degrés.
  • Acceptation des pays de communiquer leurs efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tous les deux ans et devront également préciser  leurs annonces de contributions volontaires avant le 31 Janvier 2010.
  • Consignation dans un registre des mesures de réduction mises en place par les pays.
  • Mise en place d’une action rapide sur l’atténuation, l’adaptation, la finance, la technologie, la réduction des émissions résultant du déboisement dans les pays en développement et le renforcement des capacités.
  • Un engagement collectif a été obtenu sur un fonds alimenté par  les pays développés au cours des trois prochaines années à hauteur de 30 milliards de dollars US.
  • Pour les financements à long terme, les pays développés ont accepté de soutenir  conjointement un objectif de 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour répondre aux besoins des pays en développement.

Mexic’hope ?

Espérons que le climat clément de Mexico donnera à nos dirigeants envie de rester un peu plus longtemps à la table des négociations, pour enfin trouver un accord solide et ambitieux. Ils ont 1 an pour travailler, espérons que ce sera pour aboutir à un vrai texte, décisif pour l’avenir de notre planète.

« Pour bâtir haut, il faut creuser profond »

Source : Ministère du développement durable

Infographie : MarcelGreen.com / Crédits Imagerie Google Maps