Des "excuses sincères" adressées à trois cadres licenciés en janvier après avoir été accusés à tort d'espionnage industriel. Voilà comment se termine l'histoire.

Après enquête sur de supposées commissions reçues par trois de ses cadres sur des comptes à l'étranger, il s'est avéré que ces trois-là sont innocents, et qu'ils auraient peut-être été victimes d'une vengeance interne à l'entreprise. Il n'y aurait donc pas eu de renseignements sur la voiture électrique vendus à la concurrencent et l'image de Renault s'en trouve bien écornée : "pantalonnade", "amateurisme", "affaire de bibi-fricotin" sont les expressions que l'on retrouve ici et là pour qualifier l'affaire. Et le titre Renault perd 3% en Bourse ce matin…