Trois cadres, qui avaient été accusés d'avoir révélé des informations stratégiques sur la gamme électrique du constructeur, qui avaient été suspendus à titre conservatoire, dont les noms ont été plus ou moins (plutôt plus que moins d'ailleurs) traînés dans la boue, pourraient être blanchis et avoir été victimes d'une manipulation interne. Si cela se confirme, les trois accusés seront réintégrés à l’entreprise. L'information vient directement de Patrick Pelata, numéro 2 du groupe, dans une interview donnée au Figaro.