Le président a pris soin de préciser que cette décision ne remettait pas en cause l’engagement de la France en faveur des énergies renouvelables. La nouvelle a tout de même de quoi surprendre quelques mois après la catastrophe de Fukushima et alors que la manifestation contre le prolongement de la durée d'activité de la centrale de Fessenheim a réuni entre 5000 et 10 000 personnes le 26 juin.