Greenpeace a voulu dénoncer le manque de sécurité autour des centrales nucléaires françaises. Pour ça, des militants de l'ONG se sont introduits dans une centrale et sont allés au plus près du réacteur. Le résultat, une inquiétude légitime de l'opinion publique, et des réactions en cascade des pouvoirs publics. Quelques jours après ce coup d'éclat, deux faits retiennent particulièrement l'attention :

  • Les neufs militants qui se sont introduits dans la centrale ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire, en attendant leur jugement au mois de janvier.
  • Sur la toile, un responsable des Jeunes Populaires dans le Loiret s'est lâché sur Twitter avec ce message charmant : "La gendarmerie aurait dû abattre les terroristes de #greenpeace! Ils ne méritent pas de traitements particuliers". Maxime Buizard, auteur de la phrase qui tue, a été suspendu de ses fonctions.

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