Au mois de janvier, un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) avait démontré que 25 % des échantillons d'eau testés contenaient des résidus de médicaments comme des antibiotiques, des antidépresseurs, des contraceptifs et des bêta-bloquants, en provenance directe, pour la plupart, des déjections humaines et animales. Ajouté à cela, plus de la moitié des médicaments non utilisés (17 000 tonnes sur 30 000) finissent à la poubelle ou dans les égouts au lieu d'être ramenés en pharmacie.

Les conséquences sanitaires et environnementales sont encore difficiles à appréhender. Le plan national lancé par NKM et Sophie Delaporte vise d'une part à évaluer les risques et à effectuer des recherches pour améliorer les connaissances scientifiques dans le domaine, et d'autre part à contrôler et limiter les émissions de médicaments dans l'environnement.

+ d'infos : ministère de l'écologie