Steve Jobs n'est plus. Coup d'oeil sur une façon originale d'envisager l'après. Ecologiquement, bien sûr.

Et hop, un nouvel article sur la mort. Merci qui ? Merci Marcel. En ce jour qui aura vu Steve Jobs quitter cette Terre, et où tout le monde semble s'improviser fan absolu d'Apple, nous, on se disait que le moment était idéal pour parler de la petite lumière blanche au bout du tunnel. Si vous faites le choix de l'enterrement classique, vous pouvez passer votre chemin. Ici, on ne parlera pas de cercueils capitonnés, de bois précieux, ou de marbre gravé. Oh non. Ici, on préfèrera parler de crémation.

La technique traditionnelle, c'est de passer dans un grand four, d'être réduit en un petit tas de cendres. Ces cendres qui sont rendues à la famille, dans une urne funéraire, qui ira dans un cimetière spécial dans le meilleure des cas, ou sur la cheminée de la maison de campagne dans le pire des cas. Mais voici une nouvelle urne, designée dans une école indienne. Une façon de rester au plus proche de la nature. On se souvient de Paco Rabanne révélant avoir fait l'amour avec la Terre, eh bien on est pas si loin de cela. Cette urne est faite d'un matériau biodégradable. Vous voyez venir la chose ?

Elle peut donc être enterrée directement dans le sol. Et pour le rapport à la nature, vous pouvez y planter un petit arbre. Le schéma ci-dessous vous en dira plus. Mais sachez que le nom du défunt, gravé sur le bouchon de céramique de l'urne, restera autour du tronc du futur arbre, une fois que l'urne et le sol ne feront plus qu'un. Une pierre tombale vivante, qui permet de ne plus voir la mort comme la fin de toute chose.