Le polystyrène. Présent dans à peu près tous les emballages de produits neufs, on ne peut pas le manquer. En blocs, en grains, en flocons ou en pétales, on le retrouve dans nombre d'emballages, placé là pour protéger le contenu du contenant (est-ce clair ?).

Problème du polystyrène : de faible densité, il est donc très volumineux, et surtout, SURTOUT, très difficile à recycler. Et puis le polystyrène ne sert à rien d'autre qu'à sa fonction première. Sa constitution de plastique dur empêche de le stocker par manque de place, en vue d'une utilisation future, comme on peut le faire avec des cartons en les pliant et en les glissant derrière un meuble.

De plus, selon le site de l'école polytechnique de Montréal, ce sont 14 millions de tonnes de polystyrène qui sont produites chaque année dans le monde, et aux Etats-Unis, seul 1% des 3 millions de tonnes produites est recyclé, et 2,3 millions de tonnes sont enfouies. Pas franchement écologique. Une alternative serait la bienvenue.

Et ça tombe bien puisque des chercheurs d'une université de Cleveland l'ont peut-être trouvée, cette alternative. Conçu avec de l'eau, de l'argile et une protéine de lait, ce nouveau polystyrène offre les mêmes propriétés que son aîné chimique. Tout pareil sauf qu'il est biodégradable. En effet, des tests confirment qu'après 45 jours de vie, un tiers du matériel a déjà été dégradé. Alors pourquoi ne pas imaginer des ateliers où le polystyrène serait fabriqué au fur et à mesure de la production de téléviseurs (par exemple), et lui offrirait ainsi une "protection propre" pour un mois ou deux ?

La réponse bientôt ?