Pour qui a déjà commandé une bouteille d'eau à une terrasse d'un café parisien, la remarque suivante s'impose : l'eau minérale est beaucoup, beaucoup, beaucoup trop chère.

C'est ce que s'est dit Thibault Lamarque, aussi, avant d'imaginer l'eau de Castalie et de s'interroger également sur le parcours de cette eau, transportée par camion sur des centaines voire des milliers de kilomètres avant d'arriver sur sa table. Comment apporter une eau moins chère et au bilan carbone moins aberrant que la traditionnelle bouteille d'Evian (ou de Volvic, ou de Vittel, ou de San Pellegrino, ou de ce que vous voulez) aux clients des restaurants ? La réponse est toute simple : en servant l'eau du robinet.

L'eau du robinet passe en fait par un appareil qui l'affine (appareil pour l’instant réservé à l’usage professionnel),  la débarrasse du chlore, des particules et d'éventuelles traces de métaux lourds. Non seulement l'appareil est fabriqué avec des matériaux recyclables, mais ses filtres le sont aussi. Quant aux produits d'entretien, ils sont issus de la chimie végétale, et l'appareil dispose d'un mode veille lui permettant de réduire sa consommation de 75%. Et enfin, il est fabriqué en Europe, limitant là aussi les émissions de CO2 liées à son transport.

L'eau de Castalie ainsi traitée présente une empreinte carbone bien moins importante que l'eau en bouteille classique, mais en plus sa bouteille en verre peut être réutilisée plus de 3000 fois après un simple lavage. Pas de stockage, pas de déchets et peu de transport. Et puis la bouteille semble avoir été l'objet d'un lourd travail de design, une vraie réussite.

Vendue dans certains cafés, elle est aisément reconnaissable sur une carte : c'est en général la moins chère de toutes.

+ d'infos : www.castalie.com