Associations, ONG, ou partis politiques, nombreuses sont les organisations à compter sur les dons financiers des particuliers ou des entreprises pour vivre et exister. Plusieurs réactions sont alors envisageables face à un appel au don.

Le refus satisfait : un parti politique que vous ne portez pas franchement dans votre coeur vient vous tendre la main, en vous disant exactement ce qu'il faut faire pour remettre la France en marche. Pas de chance, vous êtes situés de l'autre côté de l'échiquier politique et vous prenez un malin plaisir à rembarrer la personne. Elle n'a qu'à avoir des idées normales.

Le refus gêné : vous vous disiez bien que tous ces gens avec des cannes blanches devant les magasins, ce n'était pas normal. C'est la journée des aveugles. c'est une cause qui vous touche, comme tout un chacun, mais pas suffisamment néanmoins pour que vous lâchiez un petit billet. Alors quand on vous tend la main, vous la refusez poliment et vous confondez en "désolé, désolé", ou inventez une mauvaise excuse qui vous donne meilleure conscience.

Le don : La cause vous touche de près. De très près, même. Ou alors les campagnes de sensibilisation ont trouvé un fort écho dans votre for intérieur. Et là, c'est le jackpot pour l'association/parti/ONG. En plus, vous savez qu'il y a une exonération d'impôts pour chacun de vos dons. Tout est bon à prendre. Si vous vous reconnaissez dans cette troisième catégorie et que la cause environnementale vous touche, ce qui suit devrait vous plaire.

Avec les scandales passés (on pense surtout à l'ARC et à Jacques Crozemarie, sur lequel nous ne reviendrons pas) et récents (la polémique Pierre Bergé Vs Téléthon, ou l'association AIDES dont la “gestion opaque” a été mise en cause dans un rapport publié dans Le Parisien), difficile de savoir à qui donner. Et même si vous savez à qui donner, quels sont les différents moyens de le faire ? Les réponses ci-après.