Partout sur la planète, les lieux les plus célèbres du monde vont se mettre à scintiller à l'approche de Noël. En pensant à la planète ? Comparatif de trois lieux illuminés chaque année parmi les plus célèbres.

A Londres, la ville se pare de sa tenue de fêtes et avec elle un de ses plus célèbres temples de la consommation : le centre commercial Westfield. C'est la chanteuse Rihanna qui a été conviée à lancer officiellement les illuminations à Londres. Il y a déjà 3 semaines que le lieu brille de mille feux. De façon écologique ? Pas si sûr… Nos amis Anglais ne font en effet pas état de quelque vertu écologique que ce soit pour cet évènement.

Il n'en va pas de même pour New-York. Devant le Rockefeller Center se dressera bientôt le plus célèbre sapin du monde, lieu de passage obligé pour les touristes du monde entier. L'arbre choisi cette année sera décoré de 30 000 LED (comme c'est le cas depuis 2007 déjà), et l'étoile mythique qui surmontera tout cela sera composée à elle seule de 720 diodes. Et pour alimenter ces dizaines de milliers d'ampoules, des panneaux solaires ont été installés sur les toits du centre commercial attenant. Faire du sapin le plus vu au monde une vitrine des énergies alternatives, il fallait y penser.

Arrive le troisième lieu. Les Champs-Elysées. Ce lundi 22 novembre 2010 à 18 heures, l'actrice Mélanie Laurent appuiera sur le fameux bouton qui lance la période des illuminations sur l'avenue. 415 arbres, plus de 2 kilomètres de trottoirs éclairés et déjà l'esprit de Noël qui s'empare d la plus belle avenue du monde. Alors on aurait pu vous parler du mode d'éclairage peu gourmand en énergie. De ce million de LEDs (incroyable, non ?) qui ont fait baisser la consommation électrique de l'évènement de 90% par rapport aux ampoules à incandescence d'antan. Mais nous l'avions déjà fait en 2007. Et puis les Américains le font aussi… Alors nous ferons un petit focus sur une initiative écologique propre à la ville de Paris : les calicots et oriflammes placés sur l'avenue le temps des illuminations vont connaître une seconde vie. Pourquoi ? Comment ? C'est Hélène de La Moureyre, la fondatrice de Bilum (auto-promo : dont les sacs sont toujours en vente dans la boutique) qui recyclera ces éléments de mobilier urbain éphémères en une ligne de sacs appelée "Fragments of Paris" qui sera en vente après la manifestation.

Un éclairage propre et une réduction des déchets engendrés par l'évènement : qui dit mieux ?