Au mois de décembre dernier, des militants de Greenpeace déterminés à prouver les lacunes de la sécurité qui entoure nos centrales nucléaires s'étaient introduits dans la centrale de Nogent-sur-Seine et dans celle de Cruas. Arrêtés puis jugés, le tribunal correctionnel de Troyes s'était à l'époque déclaré incompétent.

L'affaire a été renvoyée devant la cour d'appel de Reims et des peines de quatre à six mois de prison avec sursis sont requises contre les militants. Quant aux quatre militants qui avaient refusé de se soumettre à des prélèvements ADN, 800 euros d'amende sont requis contre chacun d'eux.