Le Figaro a récemment diffusé un travail commun des universités américaines de Yale et de Columbia, qui établissent un classement environnemental de 163 des pays de notre globe. En se basant sur (la qualité de l'air, la gestion des forêts…), le classement des bons et des mauvais élèves en matière d'environnement est censé nous apparaître de façon claire. Notons toutefois que certaines sources ont été fournies par les pays eux-mêmes, on peut donc supposer que certains chiffres ont été sensiblement améliorés. Quoi qu’il en soit, chaque pays recevait une note sur 100 (Le premier, l’Islande, récolte ainsi la note de 93,5/100, quand la Sierra Leone qui ferme la marche ramasse un 32,5/100) qui le positionnait par rapport aux autres.

Avec la Coupe du Monde de football qui se déroule en ce moment, nous nous sommes posés cette question toute simple : "Si les pays se mesuraient en fonction de cette performance environnementale et non en faisant s'affronter leurs meilleurs footballeurs, qui serait Champion du Monde ?"

Nous avons donc arrondi les notes du classement des deux universités américaines qui feront office de “buts marqués”, repris le tirage au sort intégral de la Coupe du Monde, soit 32 équipes qualifiées pour la phase de poules, réparties dans 8 groupes de 4. Les deux pays les mieux classés par Yale et Columbia se qualifient pour les huitièmes de finale : là encore, le tirage officiel du Mondial est respecté, et les groupes se retrouvent croisés en phase finale. Et ainsi de suite. Alors qui est le Champion du Monde de l'environnement ? La France a-t-elle une chance de mieux figurer qu'à la vraie Coupe du Monde ? Réponse dans les pages suivantes...