Décidément l’heure est à la réconciliation. Après les architectes, voici que l’écologie serait en train de se réconcilier avec le monde du luxe. Il faut avouer que beaucoup de choses séparent ces 2 mondes. L’un porte les valeurs de la sobriété, de l’économie, du respect des hommes et de son environnement. L’autre n’est que le reflet depuis des années d’une consommation qui dérive.
La première édition du Salon 1.618 a donc su pendant 3 jours relever ce délicat challenge, pour montrer au grand public et aux spécialistes du luxe et du développement durable que les 2 devenaient petit à petit compatibles.
Le numéro choisit comme nom pour ce salon, 1.618, est annoncé comme la clé universelle de l’harmonie, issue de la nature au service de l’esthétisme : C’est réussi. L’exposition était très claire, aérée, apaisante. Il y avait à chaque stand tout le raffinement du luxe mais avec toute la discrétion attendue lorsqu’on parle de produits durables.
Au détour de l’éxposition, des gens en Segway se croisaient avec des cyclistes d’un nouveau genre. Quelques jolies femmes découvraient le kit cosmétique de survie en voyage de SheerinO’kho pendant que leurs hommes étaient verts de jalousie devant le roadster Tesla.
Nous avons découvert l’étonnante Bi.scot, une mini voiture urbaine électrique, futuriste et ultra pratique.
Le coup de cœur de Marcel revient à 2 jeunes designers : Cécile Planchais qui a une vraie démarche environnementale autour de la matière, tout en conservant son axe majeur de création : le rêve. Et Elise Fouin, qui se définit comme une enfant du développement durable, qui réutilise les déchets pour construire de véritables projets artistiques. Il faut découvrir absolument sa série de lampes faite à partir de vieux rouleaux de ticket de caisse !!
Voici quelques-uns des produits « vert & or » croisés lors de ce salon, sublimement shootés par Pierre de Reimpré :
Crédits Photo © : Pierre de Reimpré // the-night-life.blogspot.com













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