On savait déjà qu’un bijou de luxe pouvait être fabriqué de manière équitable, dans le respect des gens qui le confectionnent (voir à ce sujet la collection de l'Atelier des Dames). Mais de manière écologique ? Après tout, si on exclut le transport et l’emballage, de l’or c’est de l’or, non ? Il n’existe pas de filière de recyclage des métaux précieux et les remplacer par une matière écolo ferait perdre au bijou toute sa valeur…

Et pourtant… Comme tout métal, l’or a une empreinte écologique non négligeable. Son extraction, notamment, est la cause de destructions massives des milieux naturels (forêts, nappes phréatiques, etc) et nécessite l’usage de substances chimiques toxiques qui laissent souvent les sites miniers dans des états désastreux.

La question de la production durable méritait donc aussi d’être posée à propos de l’exploitation des métaux précieux. C’est ce qu’a fait la marque de bijoux JEL pour « Jewellery Ethical Luxury » en décidant de participer au projet Green Gold qui labélise l’exploitation minière dans la région de Choco en Colombie. Pour assurer que cette exploitation se fait de manière « responsable», Green Gold impose des normes draconiennes aux exploitants afin qu’ils respectent les communautés locales mais également l’environnement, qui abrite dans cette région l’une des plus impressionnantes biodiversités de la planète.

Cette démarche unique en son genre a donné naissance à une première collection signée par Laurence Calafat, créatrice confidentielle de certains des plus grands noms de la place Vendôme. Volontairement sobres et discrètes, ces premières pièces se composent de médaillons d’or, légers et savamment martelés à la main.

Au total, 5 modèles sont à découvrir en ce moment chez Colette… et chez Marcel !

 

Pour son lancement, JEL s'est également fendu d'un petit film que nous vous recommandons:


J.E.L sur Yahoo! Vidéo