Le président de la République Nicolas Sarkozy avait affirmé, lors d’un discours de conclusion du Grenelle de l’environnement : « Je veux rouvrir le débat de la responsabilité. Celui qui pollue des rivières pendant des années, celui qui conçoit et vend un produit chimique, celui qui crée une nouvelle cellule (...), celui-ci doit être comptable de ses actes même des années plus tard si un drame survient. »

Qu’en est-il dans les faits ? La pollution écologique est présente partout autour de nous, dans nos jardins, nos rivières, nos lacs, nos océans. Les politiques semblent tous d’accord pour légiférer, et mener de vraies campagnes de répression pour punir les coupables. Corinne Lepage propose par exemple la création d’un délit de « délinquance écologique ».

Voici d’ailleurs le lien pour ceux qui souhaitent télécharger et lire le Projet de loi adopté du Grenelle de l’environnement.

Mais les spécialistes s’accordent sur la présence d’un gouffre entre la volonté théorique de réprimander les fautifs, et la réalité terrain où les crimes restent bien souvent impunis …