Les opposants à la centrale nucléaire de Fessenheim peuvent déjà mettre le champagne au frais, étape préalable à la dégustation. En effet, ce matin sur France Info, interrogée sur le sujet, Nathalie Kosciusko-Morizet a en effet déclaré : "Je veux attendre les résultats de l'audit de Fukushima pour pouvoir tirer des conclusions sur Fessenheim (...) La fermeture n'est pas exclue, elle n'est pas non plus à ce stade annoncée". Mise en service en 1978, la centrale de Fessenheim est la plus ancienne en France encore en service, et la cible privilégiée des opposants au nucléaire. Surtout, elle est devenue un symbole de la vétusté du parc nucléaire français et des risques encourus au lendemain de la catastrophe de Fukushima. Prochaine étape, la fermeture ?