De la récente révolution égyptienne, les milliers de manifestants réunis sur la place Tahrir du Caire resteront sans doute comme l'image la plus marquante. Pour Marina Silva, ex-candidate écolo à la présidence du Brésil, il faut faire du sommet Rio+20 "la place Tahrir de la crise environnementale mondiale", pour faire pression sur les 115 chefs d'Etat réunis sur place et les obliger à prendre des mesures concrètes. Une perspective qui semble s'éloigne de jour en jour, comme le confirme Le Monde, pour qui "le seul point qui fait consensus est la très faible probabilité d'y parvenir à des engagements internationaux concrets." Assistera-t-on à Rio à un Copenhague bis ?