Au sommet Rio+20, les négociateurs envoyés sur place avant la tenue de la "vraie" conférence et l'arrivée des chefs d'Etat, ont adopté la déclaration finale (baptisée "L'avenir que nous voulons") qui sera soumise aux 130 dirigeants qui seront aujourd'hui sur place. On attend les réactions des dirigeants de ce monde à la déclaration, alors que les ONG ont déjà fait entendre leurs voix, et notamment Greenpeace qui considère tout ça d'ores et déjà comme "un échec retentissant" et "épique". Dans un communiqué, Daniel Mittler, directeur des politiques publiques de Greenpeace international, avance : «On nous avait promis "L’avenir que nous voulons" mais maintenant nous serons reconnus uniquement comme une machine polluante qui va cuire la planète, vider les océans et détruire les plantes tropicales». Et à moins que les chefs d'Etats décident de rouvrir les négociations, le fantôme de Copenhague risque de bien vite ressurgir…