Le président de la république est allé assister à une démonstration d'élagage, puis a tenu un discours qui lui a permis d'affirmer son engagement en matière de développement durable. Il a notamment fait valoir le développement de l'éolien, selon lui multiplié par 18 depuis 2007 (mais seulement 1,7% de la production d'électricité française en 2010).

Il a par ailleurs glissé que "sortir du nucléaire reviendrait à se couper un bras", et a même pris des risques pour sa prochaine campagne électorale en affirmant : "L’accident au Japon n'est pas un accident nucléaire, il est dû au tsunami. Or un tsunami au centre de la France serait une nouveauté. (…) La France peut être à la fois leader du nucléaire et des énergies renouvelables".