des population de poissons se retrouvent réduites à une infime proportion de ce qu'elles représentaient il y a encore 20 ans

Les océans se dépeuplent petit à petit. A cause de la surpêche, . Des chaluts  raclent le fond des mers, ne laissant aucune vie en réchapper. Des bateaux usines gigantesques écument les océans et transforment des millions de tonnes de poissons en nourriture chaque année.

Au rythme où sont allées les choses depuis quelques temps, on estime que si aujourd'hui la pêche s'arrêtait complètement, les stocks de cabillaud et de flétan ne seraient même pas reconstitués d'ici 2015 dans le Nord-Est de l'Océan Atlantique. Une situation largement préoccupante, qui se répète un peu partout dans le monde pour d'autres espèces.

Si l'on pense en plus que les pays se voient attribuer des quotas de pêche qu'ils ne respectent pas (la France en fait partie, pas la peine d'aller chercher un coupable bien loin), on se dit que la situation paraît inextricable.

Pour alerter l'opinion publique sur cet état de fait, l'ONG Sea Shepherd (dont la notoriété a explosé depuis le naufrage de l'Ady Gil qui chassait les baleiniers) a diffusé une campagne au Brésil. Le slogan est simple : "le plus grand prédateur des océans ne vit pas dans l'océan". Pour les photos que nous vous laissons admirer, des pêcheurs aux dents limées et aux visages pas franchement amicaux, que l'on n'est pas prêt d'oublier.

Sea Shepherd fishnet

Sea Shepherd harpoon