Le carnet Nkuku écologique et équitable peut vous rendre de fiers services.

Imaginez-vous au temps des conquistadors. Aux alentours de l'an 1540. Vous faites partie de l'expédition menée par Francisco de Orellana et qui est partie à la recherche de l'Eldorado. Vous survivez aux attaques des guerriers indiens locaux, aux épidémies, aux dangers de la jungle. Tous vos camarades d'expédition ont succombé. Un coup de machette dans un buisson qui obstrue le passage. Et l'Eldorado se dresse devant vous. Tout l'or des Incas réuni en un seul lieu. Des rues pavées d'or, des bâtiments du même métal. Il n'y a qu'à se baisser pour se servir.

Viscéralement attaché à la couronne espagnole à laquelle vous avez juré fidélité, vous ne prendrez rien. Non. Vous avez juste besoin de noter les coordonnées de l'endroit où vous vous trouvez, et vous reviendrez au pays en héros. Seulement problème : rien pour noter. Vous vous dites que vous vous rappellerez bien du chemin de toute façon, et vous repartez d'un bon pas pour trouver le littoral et revenir plus tard. Seulement de plus tard il n'y aura point. Puisqu'un jaguar aura votre peau après un ou deux jours de marche. Pas de bol.

Alors qu'avec un carnet N'kuku sur vous, l'Histoire aurait été différente. Produit dans le respect des règles du commerce équitable, avec une couverture en cuir tanné avec des matières végétales, et son papier produit à partir de coton recyclé, vous auriez déjà eu du style avec l'objet sur vous. Il fait très bel effet à côté de votre sabre. En plus de cela il est peu encombrant, souple et agréable au toucher. Alors non seulement vous auriez eu la méga-classe, mais en plus vous auriez pu noter ces foutues coordonnées qui auraient pu faire de vous un des hommes les plus riches de votre temps. Et célèbre pour des siècles, à la place de cet Orellana qui est mort en Amazonie d'une soif de l'or inassouvie.

En vente dans la boutique de Marcel