Dû côté de la gestion de l'eau sur l'île, des désalinisateurs s'occupent de rendre l'eau de la mer potable, et des purificateurs nettoient les eaux sales. Le constructeur certifie que les eaux rejetées à la mer seront de qualité potable, pour ne pas polluer le milieu. Ces machines, ainsi que le reste de l'île d'ailleurs, sont alimentés en énergie par 160 mètres carré de panneaux solaires disposés ici et là, ainsi que par un réseau de mini-éoliennes silencieuses. Le chauffage et/ou la climatisation, eux, viennent principalement de la récupération de chaleur de l'eau de mer : sous des latitudes où la température au soleil flirte généreusement avec les 40 degrés (ou plus), l'air conditionné est refroidi au contact de l'eau de mer dont la température excède rarement les 30 degrés, pour rafraîchir l'atmosphère intérieure. 

Dernier point : cette île déserte du XXIème siècle ne peut pas se déplacer seule puisqu'elle ne possède aucun moteur. Il faut donc qu'elle se fasse tracter. Reste à trouver quelques âmes généreuses parmi les capitaines de navire, qui accepteraient de tirer cette caravane maritime grand luxe.