Transformer un t-shirt en... en quoi, d'abord ? Si vous avez l'idée du siècle, ce concours d'upcycling est pour vous !

Alors que tous les indicateurs étaient au vert pour que Jack Johnson s'oriente vers une carrière de surfer professionnel (plutôt beau gosse, des origines hawaïennes, et une vraie aisance sur sa planche), il a finalement bifurqué au dernier moment pour préférer la musique. La sortie de son premier album en l'an 2000 et le succès qui s'en est suivi (plus d'un million d'exemplaires vendus sur le sol américain) l'encouragent à poursuivre dans cette voie. Depuis, les albums succèdent aux concerts, tournées et autres festivals. Des événements qui ont la particularité d'être toujours éco-responsables, et de bénéficier à des organismes écologiques.

La dernière tournée mondiale du chanteur, en 2010, a ainsi été associée à plus de 200 organisations sur la planète, soutenant au choix l'agriculture locale et raisonnée, l'éducation environnementale, la reforestation, l'abandon du plastique… Et si aucune tournée planétaire n'est prévue pour 2012, cela n'empêche pas le chanteur-surfeur (concurrent direct de Tom Frager dans la catégorie, donc) d'agir en faveur de l'environnement. Ainsi, il organise un concours d'upcycling ouvert à tous.

Pour y participer, il suffit d'envoyer avant le 15 septembre à cette adresse votre idée d'upcycling. Celle-ci sera mise en ligne, comme toutes les autres propositions, et les internautes devront voter pour leurs favorites. Les 100 idées ayant reçues le plus de votes seront soumises à un jury final, qui en choisira 10. Les 10 vainqueurs recevront alors des t-shirts de Jack Johnson et devront réaliser leur idée d'upcycling "en vrai", et non plus sur photoshop. Les créations seront ensuite exposées dans une galerie en ligne et vendues aux enchères au profit d'une fondation écolo choisie par le vainqueur.

Alors si vous avez une idée géniale pour offrir une seconde vie différente à un simple t-shirt, n'hésitez pas à participer !

Pour avoir une idée de ce que fait Jack Johnson, musicalement parlant, c'est juste là :