Avant que les vêtements recyclés et écologiques ne soient à la mode, Finisterre en avait fait son business. Présentation d'une marque pionnière.

Si l'on se réfère à l'histoire d'Apple, les plus grandes histoires commencent dans les endroits les plus modestes. Ainsi, Steve Jobs et Steve Wozniak, fondateurs de la marque à la pomme, ont conçu leur premier ordinateur dans un garage californien, en 1975. Presque quarante ans plus tard, la marque compte parmi les plus célèbres et les plus rentables de la planète finance. S'il suit le parcours de son illustre aîné, Tom Kay ne s'en plaindra sans doute pas.

Parce que l'histoire de Finisterre, sa marque de vêtements conçus à partir de matériaux naturels (la laine de mouton mérinos) ou recyclés, et prévus pour tenir bon les jours de gros temps (Tom a grandi au bord de la mer) a elle aussi commencé de façon très modeste. Les premières pièces de ses collections, pensées pour avoir l'impact environnemental le plus modéré possible, voyageaient dans des sacs poubelles et était entreposés derrière le canapé de la maison que Tom partageait à l'époque. Un site internet de trois pages et quelques articles dans la presse locale plus tard, l'entreprise était lancée et se contentait alors de vendre un vêtement par jour.

Un prix remis par le journal The Observer, le "Ethical business award", va tout changer et apporter aux trois collaborateurs de Finisterre une motivation supplémentaire et une visibilité inespérée. Sans compter que depuis quelques années maintenant, Tom et ses associés ne sont plus les seuls à penser "éthique", "recyclage" et "environnement", et les matières premières nécessaires à leur activité deviennent de plus en plus faciles à dénicher. Les dirigeants reconnaissent avoir certainement commis des erreurs dans le développement de leur projet, admettent qu'ils en commettront sans doute encore d'autres, mais sont heureux du tour qu'a pris leur marque.

Aujourd'hui, ils sont 8 à travailler pour Finisterre, toujours attachés à leur idée initiale de "design durable". Tellement attachés à la protection de la planète que contrairement à certains de leurs concurrents qui délocalisent leur production au bout du monde, Finisterre fait confectionner la totalité de ses produits au Portugal et en Grande-Bretagne, pour réduire encore et encore cette satanée empreinte écologique. Sur le site de la marque, vous trouverez tous types de vêtements, pour hommes et femmes, du sous-vêtement à l'anorak, en passant par le bonnet ou le t-shirt, pour des prix pouvant monter jusqu'à 200£.

Finisterre rules !

+ d'infos : www.finisterreuk.com